Cet écran est le vôtre. Il ne ressemble pas à celui des clients, et il n'a rien à voir avec l'administration Super Senior, ni avec l'administration extérieure de BNB et d'Ethereum.
La page vérifie que l'adresse connectée dans TronLink est bien l'adresse du gestionnaire Tron, celle qui est gravée dans le contrat.
Il n'est écrit nulle part dans cette page. Il ne part que vers votre service extérieur Tron, à chaque appel, et il disparaît dès que vous fermez l'onglet.
Elles protègent la liste de vos clients — leurs noms et leurs adresses. C'est une donnée privée : personne d'autre que vous n'a à savoir qui sont vos clients, ni où sont leurs portefeuilles.
Elles ne protègent aucun argent, et elles n'ont pas à le faire. Le service extérieur Tron ne peut RIEN déplacer : il n'a aucune clé privée, il ne signe rien, et il ne sait même pas diffuser une transaction. Tout mouvement d'argent — sans une seule exception — demande une signature dans TronLink, sur votre machine, devant vos yeux. Quelqu'un qui volerait ce mot de passe lirait un carnet d'adresses ; il ne prendrait pas un centime.
Et le contrat, lui, n'obéit qu'au gestionnaire. Même avec le mot de passe et cette page, une autre adresse que la vôtre ne peut rien faire : c'est la blockchain qui refuse, pas l'écran.
Aucune phrase de récupération de client ne passe jamais par ici. Ni par le service, ni par cette page, ni par le journal.
La même liste que dans l'administration extérieure — c'est le même carnet. Ici on le lit ; on l'écrit là-bas.
| Nom | Portefeuille Tron | Mandat |
|---|
C'est dans l'administration extérieure (BNB et Ethereum) que le carnet se tient. Le changement se voit ici dès que vous rechargez. Cette page-ci ne peut pas l'écrire, et son service non plus : il n'a même pas de quoi le faire.
Ce que le contrat Tron dit de ce client, lu sur la chaîne à l'instant.
Permis : échanger ses jetons Tron contre de l'USDT, sortir de l'USDT vers sa clé froide, et lui rendre du TRX.
Interdit, par la blockchain elle-même : sortir autre chose que de l'USDT ; l'envoyer ailleurs qu'à sa clé froide ; dépasser 1 000 000 USDT par jour ; agir après douze mois ; agir si le client a coupé.
Le bouton d'arrêt est à lui seul. Vous ne pouvez ni couper ni reprendre à sa place — le contrat refuse.
Rien n'est signé tant que vous n'avez pas appuyé sur le bouton du bas. Une fois signée, une transaction ne se reprend pas.
Le numéro de la transaction (son « hachage ») :
Suivre cette transaction sur Tronscan ↗
La transaction est envoyée, pas encore forcément confirmée. Ouvrez le lien pour voir où elle en est. Tant qu'elle est « en attente », rien n'a bougé sur les soldes.
Ce que vous avez fait depuis cet écran, dans l'ordre, de la plus récente à la plus ancienne. Purement consultatif : la seule trace qui fait foi est celle de la blockchain, et le numéro de chaque ligne y renvoie. Les 500 dernières opérations sont gardées ; au-delà, les plus anciennes s'effacent. Ce journal-ci ne contient que du Tron : celui de BNB et d'Ethereum est dans l'autre administration, et les deux ne se mélangent jamais.
| Quand | Quoi | Détail | Transaction |
|---|
Le portefeuille tel que le client le voit, et les opérations permises par son autorisation.